Mardi 31 mars 2009
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Refrain :
T’as pas le droit de m’laisser com’ ça,
T’as pas le droit de partir sans moi.
Tous mes espoirs s’en vont avec toi,
Je t’en supplie ne me laisse pas.
J’ai tellement de choses à te dire,
Tellement besoin de souvenirs.
J’aimerai partager avec toi
Toute ma vie et mes sentiments
Si tu savais ce que je ressens,
Te battrais-tu pour venir vers moi ?
Refrain
Malheureusement, le simple fait
De te voir si calme et paisible
Me force à admettre, il est vrai,
Que sans toi, ce serait terrible.
J’aimerai just’ faire quelque chos’,
T’offrir avant que ce soit la fin
De superbes moments sans pauses.
Je sens que tu es déjà très loin.
Refrain
Je me demande si tu m’entends,
Ça fait longtemps que tu es absent,
Depuis cet évènement récent
Où tout s’est arrêté mêm’ le temps.
Ça y est, c’est la fin, plus de mal.
Et je haie encore cette foutue balle,
Elle qui vient de t’arracher à moi
C’est toi qu’elle a touché et c’est moi
Qui vais devoir survivre sans toi.
Je haie ce qui est autour de moi.
T’avais pas l’droit de partir sans moi,
D’emmener avec toi mes espoirs.
Il n’y aura en moi plus de joie,
La mort a accomplit son devoir.
© dyn
Par Space Dyn
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Mardi 31 mars 2009
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00:53
Chapitre 1 :
C'était une nuit noire, aucune lune dans le ciel. La route sur laquelle je marchai n'était pas éclairée, j'avançai
donc à tâtons, sans but.
Cette dispute avait été très violente. Cela n'était pas arrivé depuis bien longtemps. Et... je me disais que cette fois-ci, je ne reviendrai pas. Cependant, je n'arrêtai pas d'y penser. Ce
souvenir pas si lointain hantait toute mon âme, tout mon corps et tout mon coeur. Pourquoi la vie entre nous devait-elle être aussi compliquée??? Nous nous aimons pourtant! Nous le savons toutes
les deux.
Pourquoi dès qu'un petit problème se présente, se fait-elle violence??
Nous aurions dû continuer ces séances chez le psy. Pour l'aider à se canaliser et pour m'aider à la contrôler et à vaincre ma peur.
Je crains pourtant qu'elle ne soit pas la seule fautive dans l'histoire. J'ai bien sûr ma part de responsabilité. Mais ... deux caractères si différents peuvent-ils cohabiter pour toujours?
Alors que je m'éloignai de plus en plus de notre petit cocon, je ne pensai qu'à une chose : revenir. Mais, mes pas ne suivaient pas ma pensée. La douleur était encore trop présente pour que je
revienne. Et ... non! Je ne reviendrais pas. Il ne faut pas qu'une fois de plus je lui montre ma faiblesse.
Je continuai de marcher inlassablement, ne sachant plus où j'étai ni où j'allai.
La douleur s'était calmée mais il lui arrivait de refaire surface de temps en temps. Cette fois, la blessure était assez profonde. J'aurai certainement dû m'arrêter à l'hôpital mais ... elle
aurait pu facilement me retrouver. Je n'ai d'autre choix que continuer ma route. Peut-être trouverai-je une aide quelconque...
Je fus soudain prise d'une violente douleur, je me tordais sur le bord de cette route. Je recommençai à perdre du sang et pas qu'un peu. Je souffrais le martyre, ne pouvant rien faire pour lutter
contre ça.
Ce don de guérison est bien utile... Si seulement je pouvais l'utilisé sur moi, cela m'irait beaucoup mieux.
Et oui, le soi-disant plus beau cadeau que m'ait fait ma mère! Ce don de guérison qu'elle possédait. J'ai mis beaucoup de temps à savoir l'utiliser; je le maîtrise maintenant. J'ai déjà tout
essayé pour qu'il me soit utile à moi mais ... rien à faire, la magie ne s'utilise pas à des fins personnelles. C'est vraiment dommage, il m'aurait épargné bien des douleurs. Tant que ma mère
était encore là, tout allait pour le mieux, elle me soignait mais maintenant qu'elle était morte (dans d'atroces circonstances), je ne pouvais que me restreindre à regarder et à subir la
douleur.
Il faudra dans la suite que je vous explique mon plus gros problème mais pour le moment, continuons! Alors que j'étais toujours pliée sur le bord de cette route, sentant la douleur prendre la
dessus et la mort m'envahir, je vis deux tâches jaunes s'approchées. Je me redressai tant bien que mal afin de faire des signes pour être vu de cet individu qui tombait à pic. Lorsque le véhicule
s'approcha un peu plus, je reconnus les phares de son pick-up. Je voulu alors disparaître mais ... il était bien trop tard. Comment avait-elle fait pour me retrouver ? Je croyais que cette
connexion entre nos esprits était finie depuis longtemps. Il faut croire qu'une fois de plus, je me suis trompée!
Elle se gara sur le bas-côté et vint me voir. Ses yeux étaient comme des billes et rouges de fureur. J'étais de nouveau terrorisée. Je ne pus que me restreindre à l'écouter.
- Monte...
Je tentai un léger "non" mais, elle m'agrippa par le bras, enfonçant ses ongles dans la blessure fraîche et saignante, et me força à monter dans
la voiture. Une fois à l'intérieur, elle nous enferma. Je ne pouvais fuir, une fois de plus, j'étais prisonnière de son emprise. Je me recroquevillai sur le siège, tremblante, sans dire un mot.
Elle fit demi-tour et nous ramena à notre manoir.
© dyn
Par Space Dyn
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Mardi 31 mars 2009
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00:58
Chapitre 2 :
Arrivées là-bas, je ne voulais bien sûr pas descendre mais une fois de plus, elle me força. Son pouvoir à elle
était beaucoup plus puissant que le mien. Elle n'en possédait pas qu'un d'ailleurs. Celui qu'elle préférait était celui qu'elle utilisait sur moi en ce moment même : le pouvoir de persuasion.
Personne, aussi puissant soit-il, ne pouvait y résister. Elle ordonnait et vous obéissiez. C'est une situation très déstabilisante car elle s'amuse parfois à vous faire faire des choses que vous
n'auriez même pas imaginé voir.
Une fois dans le manoir, j'alla m'allonger sur mon lit. Si j'avais pu, j'aurais verrouillé ma porte mais celle-ci avait volé en éclat voilà cinq jours!
Comme à son habitude après ce genre d'évènement, elle se fit tout miel avec moi. Elle m'apporta un plateau avec un verre de jus d'orange et quelques biscuits sablés. Je ne le remarquai pas de
suite mais, sur le haut du plateau était également déposé un couteau de cuisinier. Quand elle comprit que je l'avais vu, elle me dit :
- Je pourrais très bien te forcer à te tuer ici et maintenant.
Ce n'était pas la première fois qu'elle avait ce comportement, me rappelant que si j'étais
encore en vie, c'est qu'elle le voulait bien et qu'à tout moment, elle pouvait me tuer.
Je savais pourtant, au fond, qu'elle avait besoin de moi pour vivre mais cela n'empêchait en rien cette crainte. Dans ses moments de folie, tout est possible.
Elle me laissa enfin tranquille. Le lampadaire de la rue éclairait ma chambre par la fenêtre celée. Je bus et mangea ce qui se trouvait sur le plateau, ces quelques kilomètres m'avaient affamés
et épuisée. Mais ... je ne voulais pas dormir, j'étais trop terrorisée pour cela!... Je me leva et m'approcha de la fenêtre, à travers les barreaux, j'apercevais quelques jeunes qui jouaient en
bas. Que j'aurais aimé avoir une enfance aussi normale que la leur. Mais non! Il a fallu que la mienne soit violente et ... bizarre. Je ne sais pas si je dois vous la raconter mais ... cela vous
aidera peut-être à comprendre la suite de ma vie...
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Mardi 31 mars 2009
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01:00
Chapitre 3
:
Je vivais dans une petite ville française, dans un grand manoir, entourée de mes parents et de mes deux soeurs.
J'étais l'aînée des trois. Nous étions heureux, tout se passait pour le mieux. Un jour que je rentrais de l'école avec ma jeune soeur, Mynah, nous furent surprises de ne pas voir nos parents avec
la plus petite dans les bras pour nous accueillir à la porte, comme à leur habitude. Je demandai à Mynah de m'attendre à l'extérieur, inquiète de ce qu'il avait pu se passer ici. La porte
d'entrée était ouverte. Je pénétrai dans la maison. Une odeur de brûlé embaumait le rez-de-chaussée. J'alla dans la cuisine et éteignis le four dans lequel une fournée de cookies cramait. Je fis
le tour de cet étage, personne. Je commença à monter l'escalier et là, une autre odeur vint se mélanger au brûlé. Une odeur bien plus nauséabonde, une odeur putride.
Arrivée en haut de l'escalier, je jeta un coup d'oeil par la fenêtre pour m'assurer que Mynah était toujours dehors puis, j'alla vers la chambre de mes parents. Ils n'y étaient point et Sachah
(la petite dernière) n'était pas dans son berceau. J'entendis alors un bruit de gazouillis provenir de la salle de bain. Je m'y dirigeai et lorsque je poussai la porte, je ne pus empêcher un cri
de m'échapper. Je tourna de l'oeil mais me remis vite. Il ne fallait surtout pas que Mynah voie ça mais c'est alors que j'entendis ses petits pieds monter l'escalier. Lorsqu'elle arriva près de
moi, elle fut prise d'une colère que je n'avais jamais vue en elle. Il faut dire que le spectacle que nous offrait Sachah était vraiment horrible.
J'espère ne pas choquer les âmes sensibles avec l'évocation de ces images mais elles sont importantes pour comprendre tout ce qui a pu se passer dans mon esprit et dans celui de ma jeune
soeur.
Notre salle de bain n'était pas très grande. Nous disposions d'une baignoire, d'un bidet et d'un lavabo. Un joli tapis blanc avec de beaux lys trônait au sol et au mur, se tenait un très grands
miroir, entouré de marbre blanc. Voilà l'image sympathique de notre salle de bain. Ce que nous y avons vu ce soir là restera pour toujours ancrer dans ma mémoire comme mon souvenir le plus
terrible.
Mon père était dans la baignoire, allongé. A première vue, il semblait paisible et heureux d'être là. Ma mère quand à elle était accoudée au lavabo. Sachah était dans le bidet, en train de
barboter. Jusque là, rien de choquant me direz-vous mais vous faites erreur... Mon père était certes dans la baignoire mais seul son visage paraissait heureux. Ses tripes ressortaient de sa
poitrine et ma mère, elle, devait être en train d'admirer sa beauté dans le miroir lorsqu'elle se fit fracassé le crâne avec violence contre le miroir. Ce dernier était d'ailleurs fêlé maintenant
et recouvert de sang. Sachah, elle, se portait bien. Elle avait l'air paisible. Elle jouait dans le bidet avec un canard en plastique jaune. Elle ne semblait pas se rendre compte qu'elle baignait
dans une marre de sang.
Elle nous regardait avec son petit sourire si mignon, nous tendant les bras pour qu'on la porte. Je ne pouvais pas entrer dans cette salle de bain. J'étais figée à la porte. Moi, la plus âgée des
trois, incapable de bouger.
Le spectacle de mes parents ainsi morts et déchiquetés était réellement horrible. Mais, ce qui me fut le plus souffrir fut sûrement la suite. Mynah, qui était restée derrière moi jusque
maintenant, prit les devants. Elle prit Sachah dans ses bras et l'emmena au rez-de-chaussée. Après quelques minutes seule avec les cadavres de mes parents, réfléchissant à comment gérer cela, je
descendis pour rejoindre mes deux soeurs. Je les retrouvai dans la cuisine. Mynah avait débarbouillé Sachah. Elle me fit signe d'approcher. Je vins la voir et découvrit à l'intérieur de la cuisse
droite de la petite un lys qui était comme marqué au fer rouge. Mynah frotta fortement avec l'éponge afin d'essayer de le faire partir mais rien; elle frotta pourtant jusqu'à en faire pleurer
Sachah.
Nous nous demandions toutes les deux ce qu'était ce signe. Mais, nous ne trouvâmes aucune explication plausible. Nous sommes pourtant passées par des choses comme : "une nouvelle trouvaille des
parents pour la rendre unique" ou "elle a été possédée par le diable" ou encore "c'est un des moules à gâteaux de maman qui lui a glissé dessus". Bien que complètement farfelue, l'idée du diable
me parlait bien. Cela faisait plusieurs jours qu'un mal de crâne s'était emparé de moi sans que je ne sache pourquoi, peut-être que tout cela était lié...
Alors que nous nous concertions avec Mynah, nous ne faisions plus trop attention à Sachah qui s'empara d'un couteau de boucher. Bien sûr, nous essayâmes de le lui reprendre mais la petite faisait
preuve d'une force presque surhumaine. Jamais un enfant de cet âge n'aurait pu résister à l'assaut de deux plus vieilles. Et pourtant, elle résistait et pire ... elle attaquait. C'est alors que
tout s'emballa et que nous crurent comprendre ce que nous étions.
© dyn
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Mardi 31 mars 2009
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01:02
Chapitre 4
:
Mynah fit les gros yeux à Sachah et je vis alors cette dernière retourner le couteau vers elle et se l'enfoncer
avec violence en plein coeur. Sa mort aurait pu être rapide avec un coup pareil mais, terrorisée par cet acte, je la pris dans mes bras, la berçant et cela eut pour effet de retarder l'attaque
car, sans que je ne le sache, je la soignais. Ce n'est que lorsque je la reposai qu'elle mourut brusquement. Je jetai à ce moment précis un regard noir à Mynah.
- Comment as-tu fait??? Je ne sais pas ce qui s'est passé mais ... tu l'as forcée à se tuer...
Elle avait un sourire terrifiant sur le visage et elle paraissait diabolique.
- Ne raconte pas de sottises, je ne l'ai même pas touché!
- Nous règlerons ça plus tard.
Je pris alors le petit corps et l'emmena dans la salle de bain. Je la remis dans le bidet où nous l'avions trouvé.
- Maintenant, il faut régler cette histoire. Nous sommes seules mais nous nous en sortirons si nous restons unies.
Nous mîmes au point une histoire plausible qui n'était finalement pas si loin de la vérité et nous nous jurâmes de rester toujours unies et de garder ce secret à tout jamais. J'appelai les
policiers, ils arrivèrent rapidement et nous posèrent des tas de questions. On nous força à aller voir un psychologue afin de "surmonter cette épreuve". Ce que nous fîmes pendant toutes ces
années. Depuis, notre salle de bain a retrouvé toute sa beauté mais, le souvenir lui est toujours là et le comportement de Mynah n'a cessé de se détériorer. Je pense qu'elle a été bien plus
touchée qu'elle ne le dit par cette histoire.
Nous nous sommes bien sûr renseignées sur ce que nous avons cru en ce jour. C'est à dire l'apparition en nous de pouvoirs surnaturels. C'est un jour en rangeant le manoir que nous comprîmes le
fond de toute cette histoire. Nous tombâmes sur un arbre généalogique assez particulier. Des branches de notre famille que nous ne soupçonnions même pas étaient représentées et des particularités
étaient inscrites sous chaque individu.
Sous le nom de ma mère, était inscrit "guérisseuse, prêtresse", sous celui de mon père : "Persuasion mentale, communication spirituelle", pour Sachah: "force surhumaine", pour moi : "guérisseuse"
et là où la surprise fut la plus grande, ce fut pour Mynah. Sous son nom était inscrit : "Source". Nous ne comprîmes pas de suite de quoi il s'agissait puisque la seule chose qu'elle avait
dévoilée pour le moment était la persuasion mentale. Ce n'est que bien plus tard que nous comprîmes à quoi correspondait ce don.
Je ne sais pas si l'histoire est assez avancée pour vous dévoiler ce que j'ai appris sur ce don mais ... il faudra bien que je vous le raconte un jour alors ...
En fait, Mynah est la source du pouvoir. C'est à dire qu'elle les possède tous sans pour autant savoir tous les utiliser ni même les soupçonner. A ce jour, elle n'en utilise que trois mais pas
les moindres. Le plus présent en elle est donc, comme déjà annoncé, la persuasion mentale. Elle se sert également de la force surhumaine, comme avait Sachah, et le dernier pouvoir dont elle se
sert est la protection astrale. Ce dernier pouvoir lui permet de se dédoubler et d'entrer en communication avec n'importe quel esprit. Je pense d'ailleurs que c'est grâce à ce pouvoir qu'elle m'a
retrouvé ce soir...
Vous savez tout maintenant sur ce souvenir qui me hante et qui me hantera toujours. Je vais maintenant pouvoir vous raconter la suite de ma nuit... Toujours dans ma chambre, à observer les
enfants jouer, un désir d'évasion m'envahi. Je sais bien pourtant que nous nous sommes promis de ne jamais nous séparer mais la vie avec Mynah devient impossible. Depuis qu'elle sait qu'elle est
la source, elle m'en fait voir de toutes les couleurs. Et si ce n'était qu'à moi!...
La promesse que nous nous sommes faîte vous paraît peut-être dérisoire mais, nous ne le savions pas à l'époque. Tout est magique ici, y compris la maison et tout ce qui s'y passe et s'y dit est
répertorié. Ainsi donc, cette promesse est celée par la magie. Nous ne pouvons nous en défaire à moins que l'une de nous ne meure. Mais ... comme cette promesse est ambiguë, il se peut que si
l'une de nous meurt, l'autre suive puisque "nous devons rester unies à jamais". C'est pourquoi Mynah me menace souvent mais ne me tue jamais. Bien que malheureuse, elle tient à la vie et ne
souhaite pas mourir aussi jeune sans avoir découvert la totale étendue de ses pouvoirs…
J'y pense, je vous parle depuis tout à l'heure, vous connaissez toute ma famille mais, je ne me suis même pas présentée!... Je me nomme Akayah et j'ai aujourd'hui 26 ans. Ce meurtre s'est produit
il y a exactement 10 ans et c'est bien pour cela que cette nuit est importante pour moi. Cet anniversaire réveille tous ces souvenirs douloureux...
© dyn
Par Space Dyn
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